Dès 1855 apparaissent les premières machines rudimentaires. En 1868 la machine Blake avec la couture mécanique de part en part ouvre la voie à l'amélioration de la production.
Après de nombreux efforts de mise au point, vers 1900 toutes les usines de Romans soit trente cinq fabriques avec trois mille ouvriers son équipées de machines à finissage.
Enfin, vers cette époque la méthode nouvelle de la spécialisation fait des adeptes de plus en plus nombreux sous l'impulsion de Joseph Fenestrier un des premiers en France à se risquer dans cette voie.
La Chambre Syndicale organisée en 1889 tourne ses efforts vers les réalisations sociales et apporte son soutien à l'apprentissage. Elle soutien aussi l'institution de formation professionnelle pour l'apprentissage.
Au cours du XXe siècle, l'industrie de la chaussure a traversé maintes vicissitudes : périodes de guerre, périodes de crises économiques, mais Romans a toujours su et saura conserver le label de qualité.
Créativité et tradition en assurent le renom. Elles maintiennent son rayonnement dans le monde au premier rang de la chaussure française comme l'article de luxe et d'avant garde donnant le ton de la mode et du bon goût.
Aujourd'hui, malgré une activité plus concentrée, Romans compte les principaux leaders mondiaux de l'industrie de la chaussure qui fabriquent localement et deux tanneries.
|